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| Le Senateur américain Jim Inhofe, qui a contribué à faire... |
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| échouer la visite d'Alasane Ouattara aux USA |
La très alassaniste TCI a présenté ce déplacement à
la Maison Blanche comme le 2e du genre pour un chef d’état ivoirien,
après celui de feu Houphouët Boigny. Les supports proches du pouvoir
n’ont pas été avares en écrits dithyrambiques, du genre Côte d’ivoire is
back ou Ouattara obtient en moins d’un an, ce que Gbagbo a cherché
pendant 10 ans.
Hélas, ce que les thuriféraires de Ouattara présentent comme un succès diplomatique a été en réalité un périple cauchemardesque.
Sur l’agenda de Ouattara, ses épigones ont glosé sur
un tête-à-tête avec Obama. Il n’en a rien été. Le président américain
englué dans une tempête économique avec les sénateurs républicains
n’avait pas le cœur à cela. Il a reçu les quatre présidents africains,
les présidents béninois Boni Yayi, guinéen Alpha Condé, nigérien
Mahamadou Issoufou et ivoirien Alassane Ouattara, ensemble, dans une
petite pièce de la Maison ovale.
Pis, la rencontre que Ouattara devait avoir avec ses
compatriotes vivant aux usa, à Four season hôtel, Pennsylvania avenue, a
tourné court. Face à une foule compacte de manifestants hostiles qui
rappelaient bruyamment les exactions et exécutions sommaires dont sont
victimes les populations en Côte d’ivoire, Alassane Ouattara a préféré
rebrousser chemin, selon
une source à Washington D.C. Idem pour sa visite au sénat. Stoppé net par la virulence des propos du sénateur Jim Inhofe. C’est dit-on, sur la pointe des pieds que le nouvel homme fort d’Abidjan a quitté le pays de l’oncle Sam, vendredi, à deux heures du matin.
une source à Washington D.C. Idem pour sa visite au sénat. Stoppé net par la virulence des propos du sénateur Jim Inhofe. C’est dit-on, sur la pointe des pieds que le nouvel homme fort d’Abidjan a quitté le pays de l’oncle Sam, vendredi, à deux heures du matin.
Comme on le voit, la presse proche du pouvoir peut
continuer à saouler ses lecteurs, la vérité sur ce voyage est implacable
: c’est un camouflet diplomatique.
Les États-Unis qui ont été en première ligne dans la
crise postélectorale qui s’est achevée par l’arrivée au pouvoir dans des
conditions apocalyptique de M. Ouattara ne veulent pas se faire
complices des dérives totalitaires de son régime.
C’est au quotidien que les organisations des droits
de l’homme dénoncent les exactions contre les populations civiles dont
le seul tort est de partager des convictions avec Laurent Gbagbo. La
dernière déclaration en date est celle de Amnesty international qui
s’insurge contre les exactions de la milice dozo pro-Ouattara qui
empêche des milliers de réfugiés de regagner leurs domiciles. Barack
Obama a beau souligner que “Cette rencontre est l`occasion de souligner
le soutien de l`administration (américaine) à des démocraties en
développement, de mettre en valeur nos partenariats avec ces pays, et de
discuter de l`élaboration d`institutions démocratiques fortes, du
développement économique et d`autres sujets régionaux », il sait à
travers les signaux en provenance d’Abidjan que les Forces dites républicaines qu’il a aidées par l’entremise de son peu diplomate ambassadeur Philip Carter III à prendre le pouvoir sont devenues un cauchemar pour les ivoiriens de tout bord.
Source Le Temps


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