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mercredi 27 avril 2011

Barack Obama, un discours d’investiture plein de fausses paroles


Barack Obama aura réussi à tromper tout le monde
Barack Hussein Obama, le seul et le dernier président américain noir, pour certainement très longtemps, a fait le 20 janvier 2009, un discours d’investiture qui a y regarder de très près, renferme  tout, sauf ce qu’il a laissé entendre et cela deux ans après. L’homme pour lequel le monde s’est pressé pour lui attribuer le prix Nobel de la paix afin d’encourager les Etats-Unis à être enfin un pays de paix, n’a en fait apporté que la guerre, la perfidie, le mensonge et beaucoup de souffrances dans plusieurs pays du monde, à l’exemple de L’Irak, l’Afghanistan, l’Egypte, la Tunisie, la Libye, la Côte d’Ivoire… Barack Obama, commence son discours par selon lui, « empli d'un sentiment d'humilité ». Mais son premier remerciement ne s’adresse pas à tous ceux qui ont adhéré à son discours de changement. Il dit merci en premier à quelqu’un qui a tous ces sentiments sauf celui de l’humilité, c’est-à-dire son prédécesseur va t-en guerre, « …le président Bush… ». Cela permettra donc à chacun de très vite comprendre pourquoi il s’est empressé de quitter avec ses troupes, l’Irak, où le pourrissement était déjà là, à porter la guerre en Afghanistan pour perpétuer des actes immondes et à surtout faire de la Côte d’Ivoire, un pays paisible, le nouveaux champs des atrocités les plus inimaginables. Où, d’ailleurs son ami Alassane Dramane Ouattara peut commettre des génocides en tuant et en brûlant 1000 à 2000 civils d’une même ethnie (les Gueré, les bété, gouro, dida, kroumen Agni, sudistes, les gens de l’Est, de l’Ouest…), à entrer dans des cathédrales catholiques pour exécuter des chrétiens, tuer des étudiants dans leurs cités dortoirs, exécuter les forces légales de l’ordre,  pourchasser, humilier et tuer tous ceux qui ont voté pour le président constitutionnellement reconnu, Laurent Gbagbo. Lequel est arrêté avec son épouse, ses enfants, tous ces proches, humiliés et conduits vers des destinations inconnues. Barack Obama s’empressait pourtant de dire lors de ce discours qu’« En ce jour nous proclamons la fin des doléances mesquines et des fausses promesses, des récriminations et des dogmes éculés qui ont pendant trop longtemps étouffé notre vie politique. »
Mais la mesquinerie ne cesse pourtant de traverser tous ses actes politiques. Pour sa première visite dans les pays arabes, il s’empresse de se rendre chez Hosni Moubarak, en Egypte ; qui le reçoit d’ailleurs avec tous les honneurs. Quelques temps après, lors de la révolution populaire dans ce pays, il est l’un des tous premiers à crier au dictateur, en parlant de Hosni Moubarak. Pour une autre visite, cette fois-ci, en Afrique Noire, au Ghana, il fait l’éloge de la constitution, des institutions de chaque pays mais ne tarde pas à rejeter quelques temps après le conseil constitutionnel de la Côte d’Ivoire qui déclare le candidat Laurent Gbagbo, vainqueur de la présidentielle dans son pays face  au candidat de la communauté internationale, pour ne pas dire des réseaux capitalistes et mafieux, Alassane Dramane Ouattara.
Enfin lors d’une autre visite en Amérique Latine, Il est interpellé par le président vénézuélien Hugo Chavez, qui sent certainement qu’il n’est pas digne de confiance, de ne pas faire comme son prédécesseur George Bush. Barack Obama, en rit tout en se rappelant avec orgueil que son pays demeure « la plus puissante de la Terre » Dans ce cas, que valent les propos de dirigeants qu’il regarde d’ailleurs de haut ? Il pousse la suffisance à son comble, en  affirmant même que les américains  « …dompterons le soleil, le vent et le sol pour faire avancer nos automobiles et tourner nos usines. »  Le président américain ne veut pas se contenter de commander les hommes, il a l’intention de commander la nature elle-même. Il ya à se demander si même le nazisme a eu une telle prétention ? Peu importe, Barack Obama, sait manier la langue et le verbe. Sa profession d’homme de droit l’a beaucoup aidé à savoir créer la confusion dans les esprits et transformer le faux en vrai et vis-versa. C’est pourquoi il peut dire à profusion autant de confusions en affirmant à la fois que « En ce qui concerne notre défense à tous, nous rejetons l'idée qu'il faille faire un choix entre notre sécurité et nos idéaux. », « l'Amérique est l'amie de chaque pays et de chaque homme, femme et enfant qui recherche un avenir de paix et de dignité, et que nous sommes prêts à nouveau à jouer notre rôle dirigeant. » ou « Nous allons commencer à laisser l'Irak à son peuple de façon responsable et forger une paix durement gagnée en Afghanistan. » « Nous n'allons pas nous excuser pour notre façon de vivre, ni hésiter à la défendre, et pour ceux qui veulent faire avancer leurs objectifs en créant la terreur et en massacrant des innocents, nous vous disons maintenant que notre résolution est plus forte et ne peut pas être brisée; vous ne pouvez pas nous survivre et nous vous vaincrons. » Des paroles qui laissent simplement entendre que ce qui importe, ce sont les Etats-Unis d’abord, tout le reste du monde peut venir après, que l’Irak peut se débrouiller toute seule maintenant qu’il est devenu incontrôlable par notre faute et que nous allons continuer de dominer le monde comme nous l’attendons. La Côte d’ivoire vient de l’apprendre à ses dépends. Rien n’a donc en fait changé avec Barack Obama.


lundi 13 décembre 2010

Election présidentielle en Côte d’Ivoire : Les décisions hâtives de la communauté internationales.


Que mijotent-Sarkozy et Obama contre Laurent Gbagbo ?

La France de Nicolas Sarkozy, les Etats Unis de  Barack Obama et quelques uns de leurs soumis dans la fameuse communauté dite internationale ont donné à voir encore ces jours-ci, au monde entier, une image d’empressement, de mépris, de décisions hâtives sur un pays en voie de développement.  Cette fois, c’est la Côte d’Ivoire, pays de l’Afrique de l’Ouest avec 20 millions d’habitants environs, assez riche, avec 30% d’étrangers  qui subit tout le dénie de démocratie de ceux qui pourtant se présentent comme les champions de la démocratie, de l’équité, de la justice.
Aux lendemains du second tour de l’élection présidentielle qui s’est tenu  en Côte d’Ivoire le 28 novembre 2010, le président de la commission électorale indépendante  (Cei, mais dominé en fait par les parties de l’opposition et de la rébellion armée) M. Youssouf Bakayoko, est allé tout seul dans un hôtel, qui sert d’ailleurs de quartier général d’un des candidats au second tour, après avoir dépassé le délais qui lui était imparti, pour annoncé provisoirement M. Alassane Dramane Ouattara candidat du Rdr (parti d’opposition, allié à une rébellion qui a coupé le pays en deux depuis 2002), vainqueur de l’élection présidentielle, sans autre forme de procès devant le Président de la République M. Laurent Gbagbo, pourtant favori.
 Il n’en fallait pas plus pour que des individus à l’Onu, la France, les Etats-Unis, quatre membre sur quinze de la Cedeao, quelques membres de l’Union africaine courent, se précipitent, déclarent avec menaces, intimidations à l’appui que c’est Alassane  Dramane Ouattara qui est le gagnant de cette élection et personne d’autre.  Comme si c’est ce résultat qui était obligatoirement  attendu. Et ils oublient du même coup comme s’ils s’étaient eux-mêmes entourés d’une amnésie les conditions dans lesquelles le président de la Cei a déclaré Ouattara vainqueur, l’existence de la Cour constitutionnelle qui doit donner les résultats définitifs, les recours en annulations déposé par le camp du candidat Laurent Gbagbo  auprès de cette Cour, le vote émaillé d’empêchements, de bourrages d’urnes, de gonflements de la population électorale, de la baisse du taux de participation, de procès verbaux truffés d’erreurs criardes, d’assassinats, d’atteintes à l’intégrité physique, de viols dont de milliers d’électeurs ont été victimes  dans plusieurs département du pays.  Des actes perpétrés par les rebelles des forces nouvelles qui n’ont toujours pas été désarmés mais auxquelles la même communauté internationale a dit qu’il fallait accorder une confiance aveugle. Certainement pour que le piège fonctionne bien.
Comme il fallait l’espérer, pour une juridiction aussi suprême et honorable comme la Cour constitutionnelle de la Côte d’Ivoire, celle-ci, après avoir fait le travail de justice qui est le sien, a clairement et définitivement donné Laurent Gbagbo vainqueur  avec plus de 51% au second tour de l’élection présidentielle du 28 novembre 2010 de la Côte d’Ivoire.
Mais comme la poutre qui recouvre entièrement leurs visages, ni la France de Nicolas Sarkozy, les Etats-Unis de Barack Obama, quelques membres de la fameuse communauté internationale, qui chantent à bout de bras la démocratie, la justice, la transparence ne veulent, pour la Côte d’Ivoire, ce pays africains, peut-être d’indigènes et de barbares à leurs yeux, faire respecter ces principes sacro-saints et universels. Pour eux, seule leur force compte. La démocratie, la loi ce n’est pas bon pour des petits pays comme la Côte d’Ivoire. Ils ont décidé, tout le monde doit se plier.
Or, en Côte d’Ivoire, ce n’est pas comme cela que les choses se font depuis quelques temps. Le pays a lui décidé de se mettre au goût de la justice, de la démocratie, du respect des institutions et de leur fonctionnement.  La fameuse communauté internationale, en ne comprenant pas cela se discrédite chaque jour un peu plus et nous fait comprendre tout le sens du mal qu’elle commet en Israël, en Palestine, au Liban, en Irak, en Afghanistan, en Iran, à Cuba, au Soudan, en Somalie,  au Venezuela, en RDC, au Rwanda etc.
Les ivoiriens ne veulent pas faire partie de ce long cortège funèbre. C’est pourquoi tous ceux qui ont encore une âme universelle à travers le monde doivent se mettre aux côtés de ce peuple qui sort de 10 ans de guerre absurde et montée de toute pièces par les mêmes affreux. Or, il ne faut plus que l’effroyable se reproduise et que les injustes continuent de ricaner devant tous les efforts des justes. Le monde compte partout, fort heureusement, y compris en France, aux Etats-Unis et à l’Onu des véritables valeurs qui ont l’obligation de faire triompher le Droit sur l’opprobre, la Vérité sur l’usurpation, l’Harmonie sur l’état de guerre.


Salifou Amara
salifouamara@yahoo.fr          


samedi 25 septembre 2010

Iran, Cuba, Afghanistan, Soudan, Chine, Corée du Nord…Et si on les laissait en paix ?

Ahmadinejad, Omar el Bechir et F Castro: la paix passe par le respect !
Ils sont accusés de violer les droits de l’homme, d’être des nids de terrorisme, de se doter d’armes de destructions massives, de ne pas respecter la démocratie et patati et patata

Au tableau noir de ceux qu’on inscrit désormais sur la liste de l’axe du mal, figure le nom de nombreux pays qui sont bizarrement pour la plupart hors d’Amérique du Nord et d’Europe Occidentale. On parle dès lors très souvent de Cuba, de la Libye, du Soudan, d’Irak, d’Afghanistan, de l’Iran, de l’Irak, de la Corée du nord, de la Chine, du Pakistan…On leur reproche tous les péchés d’Israël et ils sont punis pour cela. Ils sont l’objet d’un véritable matraquage médiatique. Le moindre incident, le plus petit problème (encore que si s’en est un), la moindre législation souveraine  est très vite combattue et on sort aussitôt les long couteaux pour les anéantir. Résultat, des guerres sont créées un peu partout, des rebellions et des attentats qu’on voulait justement éviter se propagent à un rythme effrayant. Tout cela parce qu’on veut imposer au monde, non seulement une seule façon d’exister mais en plus on veut que ce soit celle de ceux qui croient toujours dicter au monde comment il doit se porter.

Or, en vérité, le monde ne saurait être uniforme et univoque. Chaque peuple a sa culture et ses lois. C’est d’ailleurs ce qui fait la beauté de l’univers. C’est donc, à cause de cette obsession à vouloir coûte que coûte changer le mode d’existence de ces États que l’on crée certainement plus de désordre que la paix qui leur est nécessaire et qui aussi nécessaire au monde. Pourtant nul n’est exempt de reproche ! Ces États qu’on qualifie de barbares ne le sont certainement pas plus que tous ces pays qui se disent civilisés mais qui favorisent l’avortement, les accouplements contre nature, les exécutions à l’électricité ou à injection et dont la politique économique ruine le monde au lieu de l’enrichir. Il n’y a pas d’Etat si parfait qu’il en imposerait aux autres ce qu’ils doivent faire. C’est pourquoi, il convient, parce que nul n’a le droit de se proclamer maître du monde que les échanges se fassent sous la base de la courtoisie, de la discussion et de l’attente. Mais non de façon cavalière. Cela ne peut être que préjudiciable pour tout le monde !    

S.Amara  

samedi 4 septembre 2010

Barack Obama dérange

Barack Obama , un regard toujours tourné vers l'espoir.
Premier Président métisse des Etats-Unis d’Amérique, premier Chef d’Etat en exercice à obtenir un prix Nobel de la paix, Barack Obama dérange pourtant  bien de personnes, de partis, de groupes de pression dans son pays tout comme dans d’autres contrées, particulièrement en Europe et dans ses médias. Pourtant, l’homme a quasiment, en l’espace de moins d’un an après son arrivée au pouvoir, réussit à changer l’image pourri que son prédécesseur avait laissé des américains dans le monde. Obama,  semble avoir à nouveau permis de voir les américains comme des gens fréquentables, soucieux des catastrophes qui assaillent le monde,  faisant en sorte que les ingérences du pays de l’oncle Sam dans les affaires intérieures des autres pays ne fassent jamais à la manière d’un cow-boy. 
Lors de la récente crise financière qui a secoué le monde et particulièrement les Etats-Unis, Barack Obama, a donné au monde une image du rôle de chef de famille que devrait jouer tout Etat sérieux : celui de tout faire pour que les fondamentaux ne s’écroulent pas et que la vie des citoyens ne s’inscrive pas dans un cauchemar éternel. Ce qu’il a fait et qui devrait servir de cours de politique macro-économique a bien de dirigeants, c’est qu’il a secouru, avec l’argent de l’Etat, de nombreuses entreprises guettées par la faillite, parce que  ses concitoyens y travaillent et que le prestige d’un pays ne saurait basculer comme cela, sans résistance. L’autre formidable exploit de Barack Obama, c’est d’avoir eu une foi inébranlable que l’assurance maladie refusée à une partie des citoyens américains n’est que pure injustice. C’est pourquoi, alors que là où des anciens Présidents américains tout aussi illustres n’ont pas réussit, lui, il a pu faire voter cette loi qui rétabli l’égalité entre les concitoyens d’un même pays.
Président de rupture, Barack Obama exprime constamment son attachement à la nature, à l’environnement et prouve, chaque fois que l’occasion lui est donnée, que la puissance technologique ne suffit pas pour tout récréer et qu’il faut éviter de mettre en danger l’univers dans lequel nous vivons pourtant. Dans cette même vaine qui consiste à  s’éloigner le plus possible des situations conflictuelles qui créent plus de mal que de bien, le Président américain vient de  respecter sa parole en demandant à la date prévue, le retour de la majorité des troupes américaines d’Irak. L’année prochaine, ce sera le tour de celles basées en Afghanistan.
C’est cette franchise, cette rupture, cet humanisme et cette image d’un pays plutôt ouvert que fermé qui perturbe  les jaloux du système Obama, les conservateurs, les adeptes de ceux qui se rappellent de leur bon vieux  Far West ou tout devrait se régler par la force et sans pitié pour les plus faibles.  
Pendant longtemps, les Etats Unis se sont comportés ainsi. Et qu’est ce que cela leur a apporté ? Certainement la capacité de semer la terreur hors de leurs frontières, à assoir une vie  à l’intérieur de leur territoire où le matériel, la compétition permanente sont érigés en modèle d’existence et où le crime est devenu quelque chose de banal. Les adeptes d’un tel mode de vie qu’ils qualifient de valeur libérale, feignent à la fois d’ignorer qu’ils perpétuent une vie permanente de labeur. Cela, ne saurait donc être une éthique de vie. C’est pourquoi quand Barack Obama fait tomber ces écailles, leur égo en prend un coup. Mais en réalité le monde n’avance pas en répétant des erreurs mais en les corrigeant et Barack Obama semble être sur la bonne voie.


S.Amara